Mois : septembre 2018

Les Francophonies en Limousin

Le programme 2018 met en lumière les artistes venus du Québec, avec pour commencer, le mercredi 26, la première en France de La fureur de ce que je pense, exploration vertigineuse de la fragilité humaine, d’après des textes de Nelly Arcand, adaptés et mis en scène par Marie Brassard (au CCM Jean Moulin). Autre grand moment, la création de Chandâla, l’impur par le théâtre Indianostrum de Pondichéry.

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Procès

Derrière Kafka, Lupa se fait lanceur d’alerte sur la fragilité de nos démocraties. Court en filigrane, tout au long de la pièce, la corruption des fonctionnaires, l’absurdité des lois que l’on modifie dans le seul but d’obéir à la règle du changement, sans se soucier de l’individu.

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La légende d’une vie

Après Lettre d’une inconnue, Christophe Lidon retrouve le « monde d’hier » de Stefan Zweig avec La légende d’une vie, pièce méconnue en France de l’auteur autrichien, écrite après la Première Guerre mondiale. Où l’on retrouve ses thèmes chers comme les clivages sociaux, le culte du secret, la constitution de l’identité, l’héritage spirituel…

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Festival Purcell

La rentrée s’annonce heureuse pour les amateurs de musique baroque et de lamentos tragiques. Le Festival Purcell programmé par l’Athénée met à l’affiche trois oeuvres du grand compositeur, à commencer par Dido & AEneas (1689), une production française de l’Arcal, placée sous la direction musicale de Johannes Pramsohler à la tête de l’ensemble Diderot et mise en scène par Benoît Bénichou.

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La Reprise

Spectacle choc du dernier Festival d’Avignon, une confrontation entre la représentation théâtrale et le réel.  Dans cette première partie de la série « Histoire(s) du théâtre », Milo Rau, metteur en scène et directeur du Théâtre national de Gand, braque un coup de projecteur puissant et dérangeant sur la barbarie humaine, à travers la reconstitution d’un fait divers atroce : la torture et le meurtre de Ihsane Jarfi, un jeune homosexuel, en 2012, à Liège.

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Comédiens !

On est en 1948. Pour son ouverture, le Théâtre de la Huchette affiche une comédie musicale, Au diable vauvert. Les répétitions vont commencer. Pierre, metteur en scène, et sa femme Colette essayent de faire entrer le décor sur la scène.

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Infidèles

L’histoire d’Infidèles est banale : Marianne, comédienne, épouse de Marcus, un chef d’orchestre célèbre, entame une liaison avec David, un ami du couple, et délaisse sa fille Isabelle. Jusqu’à ce que le mot « divorce » soit prononcé. Ce pourrait être une comédie, un vaudeville, un drame réaliste… Mais non, pas avec les tg Stan sur le plateau qui vont mettre de la vie dans le théâtre et du théâtre dans ce qu’ils jouent comme étant la vie. Bergman puisait son inspiration dans sa propre vie, les interprètes jouent avec les frontières entre vie et théâtre.

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De si tendres liens

Quels sont-ils, ces « si tendres liens » ? Ceux qui unissent une mère et sa fille et ne s’effacent jamais. Loleh Bellon construit sa pièce comme une boucle.

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Les fourberies de Scapin

Denis Podalydès signe une mise en scène éclatante de la célèbre comédie de Molière. Scapin est interprété par Benjamin Lavernhe en véritable zébulon.

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La Scala Paris

Le circassien Yoann Bourgeois a ouvert la programmation avec un spectacle spécialement conçu pour l’occasion et intitulé Scala, qui joue avec la mécanique des objets, « une pièce fragile courant à toute allure le long d’un fil continu ».

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