Théâtre

Fanny et Alexandre

Dernier film de cinéma d’Ingmar Bergman, en grande partie autobiographique, Fanny et Alexandre est aussi un roman et une série télévisée, tous matériaux utilisés par Julie Deliquet pour cette adaptation dans laquelle la maison est le théâtre, et les enfants sont des adolescents (Rebecca Marder et Jean Chevalier, nouveau venu dans la grande maison et très convaincant).

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Kyoto Forever 2

La réunion a lieu à Maurice, c’est le dernier round des négociations, l’atmosphère est tendue (« Il n’y a pas de plan B car il n’y a pas de planète B »), des accords doivent être trouvés pour établir un protocole. Les huit experts en présence pèsent chaque mot, chaque virgule.

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Girls and boys

La langue de Kelly est vivante, percutante, elle dit clairement les choses, sans détour, franchement, crûment, et la construction du récit est très habile. Constance Dollé en assume et négocie brillamment les ruptures de style. Peu à peu, insidieusement, on sent planer l’ombre d’un cauchemar, la probabilité d’une horreur. Et elle arrive.

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Voyages avec ma tante

L’adaptation par Nicolas Briançon de la version scénique du roman réalisée par Giles Havergal est une réussite absolue. Il lui suffit de représenter le flanc d’un compartiment de train en carton-pâte, sur les fenêtres duquel s’afficheront, au fil des déplacements, des photos de paysages, de villes… Et le voyage peut commencer, sous la houlette de quatre fringants acteurs,

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Premier amour

Sami Frey fait délice de toutes les malices du texte, ciselant délicatement le style précis, ses pleins et déliés. Il interprète véritablement le récit et donne une existence à cette écriture claire.

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La Dama Boba

Ecrite en 1613, la pièce est aussi célèbre en Espagne que Les Femmes savantes (écrite plus tard) en France. Ecrivain prolifique du Siècle d’or espagnol, Lope de Vega y fait preuve de modernité en questionnant la place de la femme et en proposant une réflexion sur la définition de l’intelligence.

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Huit euros de l’heure

On retrouve dans cette nouvelle pièce de l’auteur de Momo mise en scène par Stéphane Hillel, le climat de ses comédies précédentes : la mauvaise conscience, le cynisme de personnages pas sympathiques enfermés dans leur confort.

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Vies de papier

Pour faire de ce récit et de cette quête modianesque un spectacle, les deux amis de la compagnie La Bande passante ne manquent pas d’idées et de ressources, à commencer par l’utilisation de la vidéo. Comme ils réaliseraient un documentaire en direct, on assiste à leur enquête-spectacle en train de se faire 

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Prévert

Le grand plateau de la Salle Renaud-Barrault est entièrement habité par l’esprit du poète. L’humaniste Prévert est là, comme l’anticléricaliste, et l’anarchiste n’est pas oublié. Jeux de mots, histoires de rien, bouts de vie dérisoires, tout se mêle dans ce spectacle fluide, riche, généreux et libre comme l’était celui qui l’a inspiré et qu’il fait rudement bon entendre aujourd’hui.

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Le sourire au pied de l’échelle

C’est un texte de Henry Miller que l’on n’attendait pas, adapté pour la première fois au théâtre. Pour l’écrivain américain, c’est « sans conteste l’histoire la plus étrange que j’aie écrite à ce jour ». Le clown est un personnage cher à l’écrivain américain qui voit en lui « un poète en action ». Celui dont il raconte l’histoire est le célèbre Auguste qui chaque soir, après la représentation, rêve à la lune au pied d’une échelle.

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