Ce week-end, au Théâtre des Amandiers à Nanterre, hommage à Patrice Chéreau Il y a…
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Hier lundi 19 juin a été dévoilé le palmarès des prix de la critique Théâtre,…
La dernière création de Bartabas emporte vers la terre irlandaise au son de ballades ancestrales…
Evènement : créée en 1977, l’œuvre phare de la chorégraphe allemande est reprise au Théâtre du…
Au Théâtre du Châtelet, un spectacle musical retrace les années parisiennes de Cole Porter Ce…
Fleuron de la culture russe, le Théâtre Vakhtangov est né en 1920, fondé par Evgeny Vakhtangov, un disciple dissident du célèbre Konstantin Stanislavski, dans un hôtel particulier du XIXe siècle au cœur du Moscou historique. Depuis 2007, cette institution a trouvé un nouvel essor, sous la direction artistique de Rimas Tuminas, metteur en scène lituanien.
Pour dire l’histoire de ce duo, Fabrice Melquiot entremêle récits autobiographiques, rêveries, mythologies et enfance. Sur scène, les deux artistes centaures évoluent, Manolo sur Indra et Camille sur Gaïa, suscitant des images à la beauté en mouvement, saisissante.
Ecrite en 1941, Le désir attrapé par la queue a été jouée en 1944, au lendemain de la mort de Max Jacob dans les camps. La photo prise par Brassaï le 16 juin 1944 dans l’atelier de Picasso de la rue des Grands-Augustins, immortalise les participants à la lecture de la pièce, le 19 mars dans l’appartement de Michel Leiris, tous faisant partie de l’intelligentsia parisienne de l’époque : Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre, Jacques Lacan, Albert Camus, Leiris,…
Les deux frères Ben Aïm poursuivent en binôme leur cheminement créatif , jalonné de collaborations avec d’autres artistes. Physique et prospective, leur écriture chorégraphique s’élabore au croisement de plusieurs disciplines et procède d’un travail de terrain en profondeur sur les lieux dans lesquels elle se déploie. Arise, impromptu dansé, interprété avec Louis Gillard, est portée par la composition musicale de Piers Faccini,