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Festival Visions d’exil

Venus de tous les horizons, les artistes invités sont nombreux, et la programmation diversifiée et riche. Installations, expositions, performances, défilé, concerts, spectacles de théâtre et danse, contes pour le jeune public, films, rencontres, débats, soirées littéraires, production graphique ou ateliers participatifs, bal, tous les événements (à l’exception du spectacle L’enfant d’éléphant et autres histoires comme ça) sont gratuits.

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Prière de toucher le fil

Dans le cadre de la FIAC 2019, et en partenariat avec Google Arts and Culture, le Mobilier national présente la première résidence d’artistes Jacquard by Google célébrant la rencontre de savoir faire et de l’innovation technologique de pointe. Les trois artistes internationaux accueillis, Chloé Bensahel, Amor Munoz et OMA Space, ont ainsi redéfini les interactions sensorielles grâce à la technologie Jacquard.

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Carte blanche à Giovanna Marini

Par son engagement, Giovanna Marini a replacé la musique au cœur de la cité, n’hésitant pas à pointer les travers de la société avec son ironie singulière. Ethnomusicologue, elle a remis à l’honneur les chants populaires de l’Italie du Sud qu’elle n’a de cesse de sauver de l’oubli et de transmettre. Elle est également l’auteur de compositions polyphoniques et de cantates qu’elle interprète avec son Quatuor.

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La passion suspendue

Entre 1987 et 1989, après le succès remporté par L’Amant, l’écrivain a accordé une série d’interviews à Leopoldina Pallotta della Torre, journaliste à La Stampa. Publié en langue italienne, ce dialogue avait disparu avant d’être traduit par René de Ceccatty et édité en français il y a quelques années. Au cours de ces entretiens, Duras se livre longuement sur sa vie, son rapport à la politique, à l’écriture, son œuvre, ses amours, son addiction à l’alcool. En étroite connivence, Fanny Ardant se glisse dans le personnage, laisse passer un goût de la liberté, un amour de la vie concrète, une sensualité, une impertinence vivifiante,

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Les cinquante ans du Lucernaire

Devenu Centre national d’art et essai, le Lucernaire est repris en 2004 par les éditions l’Harmattan, il abrite trois salles de théâtre, trois salles de cinéma, une librairie, une galerie, une école d’art dramatique, un bar et un restaurant. Vivier de création apprécié des amateurs de théâtre, le lieu où rôde toujours la présence de Laurent Terzieff, attire chaque année de nombreux spectateurs (135 000 la saison dernière).

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Le Tour du monde en 80 jours

Adaptée du roman écrit par Jules Verne en 1872, Le Tour du monde en 80 jours, comédie écrite en 2006 par deux amis, Sébastien Azzopardi et Sacha Danino, jouée d’abord au Lucernaire, pendant un an puis au Café de la Gare, cinq ans et demi et ensuite au Splendid, trois ans et demi, totalisent 3 000 représentations et plus d’un million de spectateurs.

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Antoine Vitez en poésie

Pendant cinq jours, aux Déchargeurs, on peut entendre et découvrir la poésie d’Antoine Vitez mêlée à celle de ses amis poètes, connus ou aimés. Accompagnés du pianiste Mico Nissim, neuf interprètes prêtent leur voix pour faire résonner celle des poètes aimés du metteur en scène.

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Méduse

Tous acteurs, les Bâtards dorés écrivent et mettent en scène collectivement. Leur spectacle Méduse a obtenu le prix du jury et le prix du public du Festival Impatience 2017 qui programme des jeunes compagnies. Inspiré du Naufrage de la Méduse, un témoignage écrit par deux rescapés de la tragédie au début du XIXe siècle, Méduse prend pour matière première leur récit, mais aussi des textes plus contemporains comme Ode maritime de Pessoa.

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La Huchette fête la 19 000ème !

la petite salle de La Huchette s’apprête à fêter sa 19 000ème représentation des spectacles de Ionesco dans les mises en scène originelles de Nicolas Bataille et Marcel Cuvelier. Depuis 62 ans, La Huchette porte haut les couleurs du maitre de l’Absurde dans leurs mises en scène en mouvement perpétuel grâce aux dizaines de comédiens sociétaires qui les animent avec une passion toujours intacte, les interprètes historiques passant régulièrement le relais à de nouvelles recrues.

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Une invitation à André Markowicz

André Markowicz relève le défi de traduire, ou retraduire, une trentaine de pièces d’une période très riche du théâtre russe, de 1900 à 1915. Parce qu’il a besoin pour cela de les entendre, d’être confronté aux voix des acteurs, il a travaillé avec de jeunes acteurs et propose ainsi des lectures publiques des textes auxquels ils sont parvenus.

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