Musique

Jeudis du jazz Spécial Boris Vian

Pour rendre hommage à ce prince de Saint-Germain des Prés et faire revivre cette ambiance festive, Les Deux Magots organise des soirées jazz spécial Boris Vian. Un jeudi par mois, de 19 h 30 à 22 h 30, des musiciens interprèteront des chansons de Boris Vian ou le jazz qu’il aimait à la contrebasse, la trompette, au violon, à la guitare et au piano. Le 7 novembre, Rimendo interprétera Boris Vian en musique à travers ses textes connus (Fais-moi mal Johnny, Le blues du dentiste,…) ou un peu oubliés (Suicide valse, Je veux une vie en forme d’arête,…).

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Festival de Pâques 2020

Pour cette nouvelle édition (4-19 avril), 29 concerts sont programmés, dont plusieurs en exclusivité. En cette année Beethoven, 250ème anniversaire oblige, le Quatuor Ebène interprètera, en avant-première de leur intégrale des quatuors au Carnegie Hall de New York, trois œuvres du compositeur. La grande Martha Argerich et Renaud Capuçon proposeront un programme consacré à la musique romantique avec la Sonate pour piano et violon n°9 et Anne-Sophie Mutter sera entourée de ses amis musiciens pour le Trio à cordes. D’autres programmes sont consacrés à l’événement.

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Jungle book

A tout conte, il faut un narrateur, c’est Hathi l’éléphante qui entrouvre le rideau de scène, ses imposantes oreilles débordant d’une longue robe blanche, et entame l’histoire de l’enfant dans la jungle, comme Bob Wilson a choisi de la découper. Le metteur en scène américain ne s’attachant pas à une adaptation linéaire du livre de Kipling mais en proposant un choix de certains chapitres et épisodes marquants, déclinés en scènes jouées et en chansons et refrains répétés à dessein.

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Madame se meurt !

Cette figure attachante disparue prématurément a inspiré au metteur en scène et comédien Marcel Bozonnet (sa Princesse de Clèves est en tournée depuis vingt ans) et au musicien et claveciniste Olivier Baumont un spectacle finement construit, intime et profond qui fait dialoguer des textes et musiques des XVIIe et XXIe siècles. Marcel Bozonnet, fin récitant, fait résonner les textes, évoque la courte vie de cette personnalité attachante de la cour qu’était Henriette d’Angleterre, admirée de tous, ses aventures amoureuses, sa mort mystérieuse, ses derniers moments, à travers des écrits, outre l’oraison de Bossuet, de Madame de Lafayette, Saint-Simon ou encore des chroniques de cour anonymes

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Madame Favart

l’Opéra-Comique sort de l’oubli un opéra peu connu du compositeur, écrit deux ans avant sa mort. Alors qu’il est au creux de la vague, Madame Favart lui redonnera le goût du succès. L’intrigue est inspirée de l’histoire de Charles-Simon Favart, auteur d’opéras-comiques populaires qui épousa, en 1745, l’actrice Melle Duronceray.

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Les Prix de la critique

Christophe Honoré était présent pour recevoir celui de Meilleur spectacle théâtral de l’année pour Les Idoles, créé au Théâtre Vidy-Lausanne et joué à l’Odéon à Paris cet hiver. Le spectacle y est à l’affiche de la saison prochaine. Simon Abkarian a reçu le Prix de la Meilleure création d’une pièce en langue française pour Au-delà des ténèbres, joué au Théâtre du Soleil, Insoutenables longues étreintes, mis en scène par Galin Stoev, a reçu le Prix Georges-Lerminier et La reprise, de Milo Rau celui du Meilleur spectacle étranger.

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La Grande Petite Mireille

Grâce à Mireille, le swing fait son apparition dans la chanson française. Charles Trenet n’aura plus qu’à creuser le sillon… Il n’est qu’à entendre Papa n’a pas voulu, Quand un vicomte, interprété par Chevalier, ou des pépites délicieusement désuètes que l’on redécouvre avec bonheur comme Pourquoi t’es-tu teinte Philaminte ? ou encore Y a qu’le 27 qui m’intéresse, que Mireille interprétait elle-même de sa voix fraiche et acidulée. Le spectacle mis en scène par Hervé Devolder souligne son apport artistique essentiel dans le domaine de la chanson. Il évoque aussi en arrière-plan son caractère bien trempé et sa vie personnelle, le couple singulier formé avec Emmanuel Berl.

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Mam’zelle Nitouche

Ainsi l’intrigue multiplie les jeux de doubles : Célestin, organiste dans un couvent, écrit de la musique légère en cachette sous le nom de Floridor, la jeune couventine Denise de Flavigny rêve de jouer la comédie et se transforme en Mam’zelle Nitouche quand l’occasion se présente, tandis que le lieutenant des dragons Fernand est déguisé en vieil inspecteur…

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Les Serge (Gainsbourg point barre)

Pour Stéphane Pouderoux qui s’était mis dans la peau de Bob Dylan dans Comme une pierre qui, cosigné avec Marie Rémond, le spectacle aurait pu s’appeler Chacun cherche son Serge. Et chacun le trouve : ici le provocateur, le subversif irréductible, le scandaleux, là le timide, le tendre, l’artiste complexé, blessé…

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Fake

Munis d’un casque HF, les spectateurs réunis dans le Hall Saint-Martin de la Gare de l’Est sont prêts pour partir à l’aventure, dans les pas du conteur Abbi Patrix. Où est-il ? Le voici qui les interpelle, du haut d’une galerie. Attention, vous êtes prévenus : ce que l’on entend n’est pas ce que l’on voit. Et Patrix de se mettre dans la peau de Peer Gynt, le héros d’Ibsen, menteur invétéré à la recherche de sa propre identité («être soi-même » revient comme un leitmotiv), de l’amour de Solveig et de trolls.

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