Féminines

Ecrite par Pauline Bureau à partir d’entretiens avec les membres de l’équipe, la comédie feel good, tonique, tendre, chaleureuse, grave et drôle, expose, en arrière-fond, le climat social de l’époque, la condition des ouvrières, la place des femmes dans la société, leur rapport au corps. Elle raconte surtout une histoire formidable et enthousiasmante qui voit un groupe se former, composé de personnalités fortes et attachantes. Sur le plateau, elles ne sont pas onze, mais sept qui occupent le terrain et suffisent à constituer une équipe, à faire une bande soudée et combative.

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La conférence des objets

Ecrite et mise en scène par Christine Montalbetti pour cinq acteurs de la troupe –Claude Mathieu, Anna Cervinka, Hervé Pierre, Bakary Sangaré et Pierre-Louis Calixte-, cette Conférence des objets fait entendre les voix intérieures de ces objets, utilitaires ou décoratifs, qui accompagnent notre quotidien, leur donnent des sentiments humains. Souvent ignorés, méprisés, oubliés, que font-ils dès que nous avons le dos tourné ?

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Au Café Maupassant

Homme obsédé de jalousie (Fou ?) couple négociant ses rapports conjugaux (Au bord du lit), le désir, l’amour, le poids des conventions, circulent tout au long du moment judicieusement composé par Marie-Louise Bischofberger sur un choix de nouvelles de Guy de Maupassant.La clarté du style de Maupassant, son écriture au service d’instants de vie, teintés de noirceur, souvent cruels, durs, parfois ironiques, ressortent avec une acuité singulière dans cette atmosphère de café, la puissance et le secret des récits y trouvant un nouvel éclat.

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Trois femmes (L’échappée)

Trois femmes, trois générations, trois caractères, la pièce de Catherine Anne entremêle ces destins pour mieux pointer les incontournables déterminismes sociaux et aussi les problèmes de précarité, l’isolement familial. Trois femmes (L’échappée) tisse les rapports entre ces trois destins. En scènes brèves, la comédie déroule l’évolution des liens qui se nouent, se transforment, installe un suspense sur un ton enlevé et allègre malgré le sérieux du sujet.

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Berlin 33

Conçu par Laurence Campet, Olivia Kryger et René Loyon, le récit conté sur scène s’attache à la seule année 1933, celle où Hitler arrive au pouvoir. Et pourtant, son parti n’a recueilli que 44 % des voix. Haffner retrace la vie quotidienne de ces années-là, quand peu à peu, insidieusement, s’installent la crédulité, la peur, la lâcheté, la délation, les disparitions et les persécutions contre les juifs

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L’heureux stratagème

Au Vieux-Colombier, la réjouissante comédie de Marivaux est à nouveau à l’affiche. Jamais jouée par…

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Nous pour un moment

Après Je disparais, Tage Unter et Rien de moi, Stéphane Braunschweig a traduit (avec Astrid Schenka) et met en scène Nous pour un moment, passionnante et envoûtante pièce. D’une subtilité saisissante, sa scénographie se fond dans le texte dont l’écriture et la construction procèdent par glissements des relations, des personnages, des rôles, en totale complicité avec une œuvre qui « semble épouser la précarité et l’incertitude de nos vies ».

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Une des dernières soirées de Carnaval

La comédie est une allégorie : mettant en scène des tisserands exécutant les modèles des dessinateurs, elle rend hommage aux comédiens interprétant les oeuvres des auteurs. Goldoni y fait vivre toute une petite société d’artisans : tisserands, calandreurs, dessinateurs, apprentis, marchands,,… où règne le savoir-faire, à l’égal de l’artisanat théâtral, où le travail de chacun s’appuie sur celui de tous. Clément Hervieu-Léger a choisi l’excellente et sensible traduction de Myriam Tanant et Jean-Claude Penchenat (1), qui est à l’origine de la création en France de la pièce avec le Théâtre du Campagnol en novembre 1990.

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21 rue des Sources

L’adresse, 21 rue des Sources, est celle où Philippe Minyana a passé son enfance, une grande maison de Franche-Comté qui abritait aussi une épicerie. La pièce évoque les aïeux et signe, en creux, le portrait de sa mère disparue. La simplicité de son écriture s’accorde au ton faussement décontracté du jeu des comédiens. Bridant la nostalgie, avec un regard d’entomologiste, de la distance et pas mal d’humour, il fait la part belle à tous les fantômes, ceux de la vie réelle et ceux du théâtre.

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La dernière bande

De cette grande interrogation sur les temps de la vie, Denis Lavant livre une vision aigüe. Comme à son accoutumée, tout entier dans le personnage, il livre une interprétation troublante, montrant un vieillard maniaque et ridicule, antipathique et pitoyable, tragique et comique, en fait, assez justement, un pauvre clown, une marionnette démantibulée.

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J’ai des doutes

Parfaitement équilibré, le spectacle est subtilement dosé et rythmé, drôle, poétique, là un moment chanté, ici un sketch réapproprié, ou encore des extraits sonores de Radioscopie comme en contrepoint, et l’apparition d’une marionnette de clown blanc. Du chien qui parle (Mon chien, c’est quelqu’un) à l’oie qui oit (Ouï dire), à l’interprétation de La truite jouée sur des verres remplis de whisky, Antoine Sahler, pianiste et complice affûté, accompagne François Morel et lui donne la réplique.

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Adieu Monsieur Haffmann

En scènes courtes, Jean-Philippe Daguerre maintient le niveau de densité du récit tout au long de la pièce, et un intérêt croissant au fur et à mesure que le danger se resserre. L’angoisse se tend quand l’artisan invite à dîner son principal client, l’ambassadeur d’Allemagne, un proche d’Hitler. Le danger se rapproche pour Joseph Haffmann.

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Jeudis du jazz Spécial Boris Vian

Pour rendre hommage à ce prince de Saint-Germain des Prés et faire revivre cette ambiance festive, Les Deux Magots organise des soirées jazz spécial Boris Vian. Un jeudi par mois, de 19 h 30 à 22 h 30, des musiciens interprèteront des chansons de Boris Vian ou le jazz qu’il aimait à la contrebasse, la trompette, au violon, à la guitare et au piano. Le 7 novembre, Rimendo interprétera Boris Vian en musique à travers ses textes connus (Fais-moi mal Johnny, Le blues du dentiste,…) ou un peu oubliés (Suicide valse, Je veux une vie en forme d’arête,…).

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Le présent qui déborde

Christiane Jatahy a rencontré des personnes vivant une odyssée quotidienne : acteurs en exil, réfugiés dans des pays tels que la Palestine, le Liban, la Grèce, l’Afrique du Sud. Ils témoignent de leurs vies d’exil qui résonnent avec les péripéties vécues par Ulysse : « Je m’appelle Odysseus ». Dans chaque pays, trois acteurs ont été filmés, deux Ulysse et une Pénélope. Fiction et travail documentaire s’entremêlent. On est à Jénine, et encore dans d’autres camps de réfugiés. Pour ces réfugiés, le présent est là, et il déborde.

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Festival de Pâques 2020

Pour cette nouvelle édition (4-19 avril), 29 concerts sont programmés, dont plusieurs en exclusivité. En cette année Beethoven, 250ème anniversaire oblige, le Quatuor Ebène interprètera, en avant-première de leur intégrale des quatuors au Carnegie Hall de New York, trois œuvres du compositeur. La grande Martha Argerich et Renaud Capuçon proposeront un programme consacré à la musique romantique avec la Sonate pour piano et violon n°9 et Anne-Sophie Mutter sera entourée de ses amis musiciens pour le Trio à cordes. D’autres programmes sont consacrés à l’événement.

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