Au Théâtre de Poche, Samuel Labarthe retrouve Nicolas Bouvier dans un voyage intérieur Après L’usage…
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Première création en France de la pièce de George Brant par Laurent Fréchuret Il…
Read More →Au Musée d’Orsay, une exposition sur l’œuvre scénique de Richard Peduzzi En 1979,…
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Au Rond-Point, David Ayala entre dans l’arène des souvenirs d’enfance Un studio d’enregistrement où répètent…
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A l’Athénée, Stanislas Merhar dans les mots de la cinéaste Dans la petite salle Christian-Bérard…
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L’art de parler pour ne rien dire, ou la traversée du vide par la…
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Au Lucernaire, une partie d’échecs entre deux philosophes : Rousseau vs Diderot Dans la…
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Reprise de l’adaptation et de la mise en scène par Emmanuel Noblet du…
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Quand Christian Hecq et Valérie Lesort s’inspire de l’histoire des célèbres sœurs siamoises. Reprise.…
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Au Théâtre de l’Atelier, Charles Berling met en scène une pièce inédite de Lars Norén…
Read More →Après la réouverture avec Peau d’âne, Jean-Luc Choplin, directeur du Théâtre Marigny, a tenu à mettre cette œuvre emblématique du genre au programme. Les personnages de Damon Runyon sont d’une époque révolue : dans une Amérique où règne encore la prohibition, un groupe de parieurs et joueurs à la recherche de tripots clandestins pour échapper au policier, rencontre un groupe de missionnaires dévouées au salut des âmes.
C’est un texte de Henry Miller que l’on n’attendait pas, adapté pour la première fois au théâtre. Pour l’écrivain américain, c’est « sans conteste l’histoire la plus étrange que j’aie écrite à ce jour ». Le clown est un personnage cher à l’écrivain américain qui voit en lui « un poète en action ». Celui dont il raconte l’histoire est le célèbre Auguste qui chaque soir, après la représentation, rêve à la lune au pied d’une échelle.
la petite salle de La Huchette s’apprête à fêter sa 19 000ème représentation des spectacles de Ionesco dans les mises en scène originelles de Nicolas Bataille et Marcel Cuvelier. Depuis 62 ans, La Huchette porte haut les couleurs du maitre de l’Absurde dans leurs mises en scène en mouvement perpétuel grâce aux dizaines de comédiens sociétaires qui les animent avec une passion toujours intacte, les interprètes historiques passant régulièrement le relais à de nouvelles recrues.
L’œuvre de Jacqueline Duhême est indissociable de sa vie personnelle, riche en amitiés, en curiosité. Illustratrice de livres pour enfants (Grain d’aile d’Eluard, L’enfant qui attendait un train de d’Ormesson,…), peintre, aquarelliste, elle fut aussi journaliste. Pour Elle, elle sera la première dessinatrice-reporter : en 1961, elle accompagne Jackie Kennedy en Inde, en tire un livre,
C’est sous l’impulsion de Stanislas Nordey que Édouard Louis (En finir avec Eddy belle gueule) a écrit Qui a tué mon père, mis en scène et joué par le directeur du TNS. Le rideau se lève sur l’espace ainsi décrit par l’auteur, vaste et vide, cerné par le triptyque photographique en noir et blanc d’un univers pavillonnaire. L’imposante scénographie d’Emmanuel Clolus laisse à la fois l’espace ouvert et clos, dessiné par les lumières de Stéphanie Daniel. Assis à une table, un fils est face à son père.
André Markowicz relève le défi de traduire, ou retraduire, une trentaine de pièces d’une période très riche du théâtre russe, de 1900 à 1915. Parce qu’il a besoin pour cela de les entendre, d’être confronté aux voix des acteurs, il a travaillé avec de jeunes acteurs et propose ainsi des lectures publiques des textes auxquels ils sont parvenus.
La correspondance commence le 14 janvier. Le comédien encourage son ami, l’épaule, mais celui-ci le reçoit-il seulement ? Disert, il parle de lui en même temps qu’il parle de l’autre, met en parallèle leurs aventures solitaires, la scène et la mer. Le second ne communique que rarement. Jusqu’à… l’abandon de la course, le renoncement. De cette correspondance est né un livre, et puis ce spectacle…
Après l’Oratorio d’Aurélia et Murmures des murs, voici la dernière création de Victoria Chaplin et de sa fille Aurélia Thierrée. En matière d’ingéniosité, de poésie, le duo est virtuose et Aurélia se fond dans l’univers imaginé par Victoria. Tout démarre dans une salle d’attente et par un jeu de sièges à bascule. Aurélia s’approche d’un portrait, un peu trop près… Soudainement aspirée, elle disparaît dans le mur. Comme Alice traversant le miroir, la jeune femme est transportée dans une autre époque.
le festival explore la richesse des techniques marionnettiques : fil, gaine, bunraku, tiges, masques, papier, ombre, figurines, ustensiles en tous genres. Il y en a pour tous les âges, tous les goûts. La nouvelle édition de MARTO met en lumière les questions qui nous traversent dans nos histoires quotidiennes et, plus largement, dans notre humanité
le Printemps des Poètes est attendu chaque année par les amoureux des lettres comme un rendez-vous essentiel. La beauté, thème retenu pour célébrer ses vingt ans, est illustrée par Enki Bilal, artiste visionnaire, qui a signé l’affiche de cette édition, placée sous le parrainage de Rachida Brakni. « La poésie est la seule valeur marchande qui ne se dévalorise pas. C’est la seule nourriture dont l’homme ait vraiment besoin ». Ainsi l’a définie Jean Cocteau
Proposé par la Plateforme 2 Pôles Cirque en Normandie, la Brèche à Cherbourg et le Cirque-Théâtre d’Elbeuf, le festival Spring débutera le 1er mars. Quatorze créations sont à l’affiche de cette nouvelle édition qui marque les dix ans de la manifestation. Les femmes y sont à l’honneur, avec deux portraits d’artistes consacrés à Raphaëlle Boitel de la compagnie L’Oublié(e) et à Fanny Soriano, compagnie Libertivore,
Comme celui de l’Enéide, le personnage de Melquiot s’appelle Enée et entame un périple avec son père, Roch, atteint d’un cancer. Enée décide de l’emmener loin de la cité, dans un far-west accessible : le Portugal. Pour cela, il a réuni auprès de leurs amis l’argent nécessaire au voyage. Celui-ci ne se déroulera pas comme attendu. Pour Enée, il sera de l’ordre initiatique.
Le livre de Sorj Chalandon (prix Goncourt des lycéens 2013) inspire de nombreux metteurs en scène, désireux de faire vivre ce quatrième mur du théâtre, celui, imaginaire, formé par le public. La fiction du roman s’inscrit dans une réalité du terrain à laquelle l’écrivain a été confronté quand il était journaliste, envoyé spécial pendant la guerre au Liban. Son écriture est claire, simple et précise,
Devant un mur de papier vibrant au son de percussions, la danseuse déploie sa maitrise parfaite de l’art ancestral du kuchipudi, danse traditionnelle indienne. Sa silhouette s’inscrit dans l’espace, les bras dessinent des arabesques,
La réunion a lieu à Maurice, c’est le dernier round des négociations, l’atmosphère est tendue (« Il n’y a pas de plan B car il n’y a pas de planète B »), des accords doivent être trouvés pour établir un protocole. Les huit experts en présence pèsent chaque mot, chaque virgule.