Au Théâtre Actuel La Bruyère, Kelly Rivière et la vie réelle Depuis An irish story,…
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Anne Consigny adapte, met en scène et joue le texte de Marguerite Duras C’est…
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A l’Athénée, la dernière pièce de Martin Crimp mise en scène par Ludovic Lagarde…
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Au Studio Hébertot, la reconnaissance tardive de trois championnes C’est le nom d’une discipline, Nage…
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Au Théâtre de l’Atelier, le spectacle en forme de puzzle du Collectif BPM Ils…
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Une vision puissante de l’héroïne d’Ibsen par la marionnettiste norvégienne Yngvild Aspeli Tout est…
Read More →Après l’Oratorio d’Aurélia et Murmures des murs, voici la dernière création de Victoria Chaplin et de sa fille Aurélia Thierrée. En matière d’ingéniosité, de poésie, le duo est virtuose et Aurélia se fond dans l’univers imaginé par Victoria. Tout démarre dans une salle d’attente et par un jeu de sièges à bascule. Aurélia s’approche d’un portrait, un peu trop près… Soudainement aspirée, elle disparaît dans le mur. Comme Alice traversant le miroir, la jeune femme est transportée dans une autre époque.
le festival explore la richesse des techniques marionnettiques : fil, gaine, bunraku, tiges, masques, papier, ombre, figurines, ustensiles en tous genres. Il y en a pour tous les âges, tous les goûts. La nouvelle édition de MARTO met en lumière les questions qui nous traversent dans nos histoires quotidiennes et, plus largement, dans notre humanité
le Printemps des Poètes est attendu chaque année par les amoureux des lettres comme un rendez-vous essentiel. La beauté, thème retenu pour célébrer ses vingt ans, est illustrée par Enki Bilal, artiste visionnaire, qui a signé l’affiche de cette édition, placée sous le parrainage de Rachida Brakni. « La poésie est la seule valeur marchande qui ne se dévalorise pas. C’est la seule nourriture dont l’homme ait vraiment besoin ». Ainsi l’a définie Jean Cocteau
Proposé par la Plateforme 2 Pôles Cirque en Normandie, la Brèche à Cherbourg et le Cirque-Théâtre d’Elbeuf, le festival Spring débutera le 1er mars. Quatorze créations sont à l’affiche de cette nouvelle édition qui marque les dix ans de la manifestation. Les femmes y sont à l’honneur, avec deux portraits d’artistes consacrés à Raphaëlle Boitel de la compagnie L’Oublié(e) et à Fanny Soriano, compagnie Libertivore,
Comme celui de l’Enéide, le personnage de Melquiot s’appelle Enée et entame un périple avec son père, Roch, atteint d’un cancer. Enée décide de l’emmener loin de la cité, dans un far-west accessible : le Portugal. Pour cela, il a réuni auprès de leurs amis l’argent nécessaire au voyage. Celui-ci ne se déroulera pas comme attendu. Pour Enée, il sera de l’ordre initiatique.
Le livre de Sorj Chalandon (prix Goncourt des lycéens 2013) inspire de nombreux metteurs en scène, désireux de faire vivre ce quatrième mur du théâtre, celui, imaginaire, formé par le public. La fiction du roman s’inscrit dans une réalité du terrain à laquelle l’écrivain a été confronté quand il était journaliste, envoyé spécial pendant la guerre au Liban. Son écriture est claire, simple et précise,
Devant un mur de papier vibrant au son de percussions, la danseuse déploie sa maitrise parfaite de l’art ancestral du kuchipudi, danse traditionnelle indienne. Sa silhouette s’inscrit dans l’espace, les bras dessinent des arabesques,
La réunion a lieu à Maurice, c’est le dernier round des négociations, l’atmosphère est tendue (« Il n’y a pas de plan B car il n’y a pas de planète B »), des accords doivent être trouvés pour établir un protocole. Les huit experts en présence pèsent chaque mot, chaque virgule.
La langue de Kelly est vivante, percutante, elle dit clairement les choses, sans détour, franchement, crûment, et la construction du récit est très habile. Constance Dollé en assume et négocie brillamment les ruptures de style. Peu à peu, insidieusement, on sent planer l’ombre d’un cauchemar, la probabilité d’une horreur. Et elle arrive.
L’adaptation par Nicolas Briançon de la version scénique du roman réalisée par Giles Havergal est une réussite absolue. Il lui suffit de représenter le flanc d’un compartiment de train en carton-pâte, sur les fenêtres duquel s’afficheront, au fil des déplacements, des photos de paysages, de villes… Et le voyage peut commencer, sous la houlette de quatre fringants acteurs,
Benjamin Lazar s’empare de ces Récits de la chambre obscure, ainsi qu’il les nomme, et tisse sur cette belle matière un spectacle baroque à sa manière qui redonne tout son éclat à l’écriture de Marguerite de Navarre, éclatante de rigueur, de classicisme et de poésie.
Sami Frey fait délice de toutes les malices du texte, ciselant délicatement le style précis, ses pleins et déliés. Il interprète véritablement le récit et donne une existence à cette écriture claire.
Ecrite en 1613, la pièce est aussi célèbre en Espagne que Les Femmes savantes (écrite plus tard) en France. Ecrivain prolifique du Siècle d’or espagnol, Lope de Vega y fait preuve de modernité en questionnant la place de la femme et en proposant une réflexion sur la définition de l’intelligence.
On retrouve dans cette nouvelle pièce de l’auteur de Momo mise en scène par Stéphane Hillel, le climat de ses comédies précédentes : la mauvaise conscience, le cynisme de personnages pas sympathiques enfermés dans leur confort.
Pour faire de ce récit et de cette quête modianesque un spectacle, les deux amis de la compagnie La Bande passante ne manquent pas d’idées et de ressources, à commencer par l’utilisation de la vidéo. Comme ils réaliseraient un documentaire en direct, on assiste à leur enquête-spectacle en train de se faire