Je pars sans moi

A la Colline, Isabelle Lafon joue avec les frontières de la folie « Chaque spectacle me…

0 Shares

L’Orage

Aux Bouffes du Nord, Denis Podalydès met en scène la pièce d’Ostrovski adaptée par Laurent…

0 Shares

Kingdom

Aux Ateliers Berthier de l’Odéon, le dernier volet de la trilogie de Anne-Cécile Vandalem transporte dans la Sibérie orientale Après Tristesses et Arctique, sur le naufrage climatique de nos sociétés, la metteure…

0 Shares

France-fantôme

Tiphaine Raffier reprend la troisième création de sa compagnie, créée en 2017, une fable dystopique…

0 Shares

Dans ce jardin qu’on aimait

Marie Vialle crée un spectacle intime et secret adapté du roman de Pascal Quignard Qui connaîtrait Simeon Pease Cheney, pasteur et professeur de chant, si Pascal Quignard ne s’était penché sur ce…

0 Shares

Giselle…

Au Théâtre de la Bastille, François Gremaud propose une étonnante conférence dansée par Samantha van…

0 Shares

Girls and boys

Au Théâtre 14, Bénédicte Cerutti impressionne dans le texte de Dennis Kelly Une femme se…

0 Shares

La chute des anges

La dernière création de Raphaëlle Boitel mêle les arts du cirque pour mieux questionner sur…

0 Shares

Les Sœurs Papilles

Au Lucernaire, du théâtre musical par un duo culotté et malicieux Elles se nomment Anne-Laure…

0 Shares

La douleur

Au Théâtre de l’Athénée, Dominique Blanc reprend le texte de Marguerite Duras mis en scène…

0 Shares

Sans tambour

Créée au dernier Festival d’Avignon, la dernière pièce de Samuel Achache est actuellement en tournée…

0 Shares

Un incident

A la Reine Blanche, un texte en deux parties de Vincent Farasse remarquablement interprété Un…

0 Shares

Rebetiko

Au Théâtre Mouffetard, une fable sur l’exil par la compagnie Anima Théâtre Le metteur en…

0 Shares

La ménagerie de verre

Définie par son auteur, Tennessee Williams, comme une « pièce de la mémoire », La ménagerie de verre est largement autobiographique, qui s’inspire de son histoire familiale dans les années 30 et témoigne de son amour pour sa sœur. Ecrite en 1944, elle marqua les débuts de sa carrière. Tout se passe dans la mémoire, donc. Le narrateur présente « la vérité sous la forme séduisante d’une illusion » et remonte le cours du passé. De la pièce (traduction d’Isabelle Famchon), Ivo van Hove retient essentiellement son réalisme, et la réduit au prosaïsme des situations et des personnages.

0 Shares

NOSMEILLEURSARTICLES

Vertige