Britannicus

Grande pièce sur le pouvoir, tragédie que Racine dit avoir « le plus travaillée », Britannicus fascine autant par son intrigue que par la qualité de ses vers, sa noirceur délivrée dans une langue à la pureté incandescente.

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Orphée et Eurydice

Dans le rôle d’Orphée, fine silhouette androgyne, la sensibilité et la profondeur de voix de Marianne Crebassa bouleversent. L’interprétation d’Hélène Guilmette, sensible Eurydice, de Lea Desandre, Amour engagée, reconvertie avec succès aux arts du cirque, ainsi que la direction musicale de Raphaël Pichon, les chœurs de l’Ensemble Pygmalion auxquels viennent s’ajouter des danseurs et des circassiens, tout est parfaitement réuni pour faire de cette nouvelle production de l’Opéra Comique (associé à d’autres maisons d’opéra), une incontestable et superbe réussite.

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Partage de midi

Pour Claudel, Partage de midi est la pièce la plus intime, écrite en 1905 après son retour en France puis mise dans un tiroir pendant quarante ans et ressortie pour Jean-Louis Barrault en 1948. Eric Vigner a fait le choix de revenir à la première version, celle de 1906, « plus proche de l’expérience initiale, plus brute. » C’est un théâtre de chair et de parole, de corps et d’âme.

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Skorpios au loin

la Divine, Greta Garbo, est face à Winston Churchill. De cette rencontre qui a réellement eu lieu, mais dont on ne sait à peu près rien, Isabelle Le Nouvel a puisé la matière d’un texte original appuyé sur des documents et la littérature consacrée à chacun de ces mythes.

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George Dandin ou le mari confondu

La mise en scène de Jean-Pierre Vincent donne toute sa dimension à la comédie, qui fait rire à travers la farce en même temps qu’elle dresse un état des lieux de la société française de l’époque. Et il met singulièrement en relief les caractères féminins,

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Dévaste-moi

Depuis son Molière de la Révélation en 1993 pour Les enfants du silence, la comédienne a mûri, gagné en assurance, elle ose l’impertinence, elle peut tout. Même danser et chanter, en rythme avec la musique, alors qu’elle n’entend rien, et ne parle pas davantage.

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Adieu Monsieur Haffmann

En scènes courtes, Jean-Philippe Daguerre maintient le niveau de densité du récit tout au long de la pièce, et un intérêt croissant au fur et à mesure que le danger se resserre. L’angoisse se tend quand l’artisan invite à dîner son principal client, l’ambassadeur d’Allemagne, un proche d’Hitler. Le danger se rapproche pour Joseph Haffmann.

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Tartuffe

Réunis pour la première fois sur scène, Pierre Arditi et Jacques Weber jouent Molière sous…

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Ithaque

Créé à l’Odéon au printemps dernier, joué à Lisbonne et San Paulo, le spectacle de…

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L’heureux stratagème

Le Vieux-Colombier entame sa saison avec une comédie de Marivaux réjouissante Jamais jouée par les…

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Les Francophonies en Limousin

Le programme 2018 met en lumière les artistes venus du Québec, avec pour commencer, le mercredi 26, la première en France de La fureur de ce que je pense, exploration vertigineuse de la fragilité humaine, d’après des textes de Nelly Arcand, adaptés et mis en scène par Marie Brassard (au CCM Jean Moulin). Autre grand moment, la création de Chandâla, l’impur par le théâtre Indianostrum de Pondichéry.

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Procès

Derrière Kafka, Lupa se fait lanceur d’alerte sur la fragilité de nos démocraties. Court en filigrane, tout au long de la pièce, la corruption des fonctionnaires, l’absurdité des lois que l’on modifie dans le seul but d’obéir à la règle du changement, sans se soucier de l’individu.

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La légende d’une vie

Après Lettre d’une inconnue, Christophe Lidon retrouve le « monde d’hier » de Stefan Zweig avec La légende d’une vie, pièce méconnue en France de l’auteur autrichien, écrite après la Première Guerre mondiale. Où l’on retrouve ses thèmes chers comme les clivages sociaux, le culte du secret, la constitution de l’identité, l’héritage spirituel…

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Festival Purcell

La rentrée s’annonce heureuse pour les amateurs de musique baroque et de lamentos tragiques. Le Festival Purcell programmé par l’Athénée met à l’affiche trois oeuvres du grand compositeur, à commencer par Dido & AEneas (1689), une production française de l’Arcal, placée sous la direction musicale de Johannes Pramsohler à la tête de l’ensemble Diderot et mise en scène par Benoît Bénichou.

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