De cette grande interrogation sur les temps de la vie, Denis Lavant livre une vision aigüe. Comme à son accoutumée, tout entier dans le personnage, il livre une interprétation troublante, montrant un vieillard maniaque et ridicule, antipathique et pitoyable, tragique et comique, en fait, assez justement, un pauvre clown, une marionnette démantibulée.








