La source des saints

Parabole forte et poétique sur l’aveuglement («la vue, ça te retourne un homme ») et la fausseté des apparences, la pièce de Synge (1871-1909), dont on connaît surtout en France Le baladin du monde occidental, est portée par la force de ses personnages archaïques, la beauté de la langue, étrange, magnifique, à couper le souffle. La traduction de Noëlle Renaude en restitue la singularité, les soubresauts, les chaos.

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Doreen 

Intellectuel, journaliste au Nouvel Observateur (sous le nom de Michel Bosquet), écrivain, penseur ami de Sartre, André Gorz écrit en 2006 Lettre à D, le récit éblouissant de son amour pour sa femme Doreen, rencontrée en Suisse en 1947. Parce qu’aucun des deux ne veut survivre à l’autre, parce que Doreen souffre depuis des années d’un mal incurable, ils se suicideront. Rien de tragique pour autant dans le spectacle écrit par Geselson, entre réel et fiction.

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La fin de l’homme rouge

L’écrivain, prix Nobel de littérature 2015, dit regarder son pays « comme une littéraire et non pas en historienne ». Sur scène, Vera Ermakova, comédienne russe vivant en France, reprend ses mots, dans l’adaptation du roman par Stéphanie Loïk qui a redécoupé cette parole plurielle, délivrée sur scène comme par un seul corps composé de neuf interprètes passeurs d’histoire.

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Comédiens !

On est en 1948. Pour son ouverture, le Théâtre de la Huchette affiche une comédie musicale, Au diable vauvert. Les répétitions vont commencer. Pierre, metteur en scène, et sa femme Colette essayent de faire entrer le décor sur la scène.

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Azor

La rengaine a été immortalisée par Arletty. Mais derrière la chanson, il y a une comédie musicale créée en 1932 aux Bouffes Parisiens, signée Gaston Gabaroche, avec Pierre Chagnon et Fred Pearly pour les paroles et la musique. Stephan Druet (metteur en scène de L’Histoire du soldat) tourne délibérément le dos à ces années-là et déplace la situation dans l’ambiance post 68 avec, à la direction musicale, Emmanuel Bex dont les arrangements accommodent la partition aux rythmes des années 70.

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Fulvio Roiter : un rêve en Ombrie

Pour clore son cycle L’Ombrie, au cœur de l’Italie, le Centre culturel italien expose 48 photos de Fulvio Roiter, célèbre pour ses photos de Venise. Les images –un noir et blanc intemporel et magnifique- composent un reportage sur cette région méconnue qu’est l’Ombrie.

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Quatuor Modigliani Portraits

Leur quatuor porte le nom d’un grand portraitiste du siècle dernier : Modigliani. Suivant cette inspiration, et pour marquer le quinzième anniversaire de la création de leur ensemble, Amaury Coeytaux, Loïc Rio (violons), Laurent Marfaing (alto) et François Kieffer (violoncelle) ont enregistré une suite de portraits de musiciens.

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La petite sirène

Le conte écrit par Hans Christian Andersen en 1837 est riche en symboliques, à commencer par la différence, l’appréhension de l’autre. Dans son adaptation (en alexandrins libres), Géraldine Martineau met en lumière certaines des thématiques essentielles : Qu’est-on prêt à sacrifier de soi pour être accepté par l’autre ? A l’heure du harcèlement à l’école, la question est importante.

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ABC D’airs

Le quatuor marie l’humour, le charme, la poésie et l’émotion et excelle dans les jeux de diction comme dans les bruitages et onomatopées, joue autant de saynètes drolatiques ou poétiques qu’il interprète de morceaux, la diversité des caractères composant un bouquet chantant

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Les Reines

Reines, femmes, sœurs, mères de rois, ex ou futures reines d’Angleterre, elles libèrent leur soif d’ambition, leurs peurs. Un roi agonise, de jeunes enfants vont être assassinés. L’atmosphère est crépusculaire. Dans la salle de la Fabrique, l’espace est envahi par la brume, les murs sont épais comme ceux d’une prison, par les coursives perce l’écho lointain du pas de Richard le sanguinaire.

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