Stéphane Braunschweig revient à la pièce de Tchekhov pour ses adieux à l’Odéon Pour sa…
Au Silvia Monfort, Raphaëlle Boitel croise les arts dans un spectacle fort sur le poids…
Au Paris-Villette, un spectacle de Caroline Arrouas et Marie Rémond dans une vision en couleurs…
Au Théâtre des Abbesses, Johanny Bert a les ailes d’un ange Les anges s’ennuient dans…
Au Mouffetard, les Marionnettes de Klaipéda témoignent de l’histoire de la cité lituanienne Présenté dans…
Gérard Probst conte les fantastiques aventures de Jason Avec lui, il ne sera pas dit…
Au Domaine de Chaumont-sur-Loire, cinq jours d’émerveillement floral Le week-end prochain, aura lieu sur les…
Au Lucernaire, David Nathanson dit des extraits de la correspondance de François Truffaut Cela va…
Jacques Osinski fait de ce texte aride la matière d’une représentation qui relève de la performance, exécutée par un comédien et passeur de texte hors pair, Denis Lavant. Debout, immobile, bras le long du corps, il se tient. Et immobile, il restera. Pieds nus, tête penchée en direction du sol, vers un carré de lumière comme au bord d’un précipice. Celui de la page blanche, celui de la mort aussi.









