Étiquette : reprise

Kyoto Forever 2

La réunion a lieu à Maurice, c’est le dernier round des négociations, l’atmosphère est tendue (« Il n’y a pas de plan B car il n’y a pas de planète B »), des accords doivent être trouvés pour établir un protocole. Les huit experts en présence pèsent chaque mot, chaque virgule.

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Voyages avec ma tante

L’adaptation par Nicolas Briançon de la version scénique du roman réalisée par Giles Havergal est une réussite absolue. Il lui suffit de représenter le flanc d’un compartiment de train en carton-pâte, sur les fenêtres duquel s’afficheront, au fil des déplacements, des photos de paysages, de villes… Et le voyage peut commencer, sous la houlette de quatre fringants acteurs,

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La pluie

Le très beau texte de Daniel Keene, court, elliptique, évoque ceux qui sont partis dans des trains et ne sont pas revenus, ceux aussi qui entament aujourd’hui d’autres voyages. « Pendant un temps, on est en vie. » La disparition, l’absence, l’oubli sont au coeur de ce spectacle pudique conçu par Alexandre Haslé « avec des marionnettes ». Le marionnettiste (qui collabora avec Ilka Schönbein) n’est pas derrière elles, mais avec elles. Il manipule les poupées de chiffon, passe des masques de papier mâché aux accessoires, aux objets, telle cette valise renfermant la maison d’Hanna.

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Novecento

André Dussollier ne se contente pas d’une lecture. Avec Pierre-François Limbosch, il crée un spectacle qui tient du livre d’images déroulé sur fond de toiles peintes. Présent sur la scène, un quatuor d’interprètes illustre l’arrière-fond musical du texte 

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Les deux frères et les lions

« Nous sommes frères jumeaux et milliardaires et nous nous entendons très bien, c’est rare ». A partir de cette gémellité et de cette réussite fulgurante (issus d’un milieu pauvre, ils sont devenus la dixième fortune de Grande-Bretagne), Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre a écrit un texte tranchant, vif et net, sur le capitalisme. « Discrétion et secret », telle est la devise des deux milliardaires.

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La source des saints

Parabole forte et poétique sur l’aveuglement («la vue, ça te retourne un homme ») et la fausseté des apparences, la pièce de Synge (1871-1909), dont on connaît surtout en France Le baladin du monde occidental, est portée par la force de ses personnages archaïques, la beauté de la langue, étrange, magnifique, à couper le souffle. La traduction de Noëlle Renaude en restitue la singularité, les soubresauts, les chaos.

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Doreen 

Intellectuel, journaliste au Nouvel Observateur (sous le nom de Michel Bosquet), écrivain, penseur ami de Sartre, André Gorz écrit en 2006 Lettre à D, le récit éblouissant de son amour pour sa femme Doreen, rencontrée en Suisse en 1947. Parce qu’aucun des deux ne veut survivre à l’autre, parce que Doreen souffre depuis des années d’un mal incurable, ils se suicideront. Rien de tragique pour autant dans le spectacle écrit par Geselson, entre réel et fiction.

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La fin de l’homme rouge

L’écrivain, prix Nobel de littérature 2015, dit regarder son pays « comme une littéraire et non pas en historienne ». Sur scène, Vera Ermakova, comédienne russe vivant en France, reprend ses mots, dans l’adaptation du roman par Stéphanie Loïk qui a redécoupé cette parole plurielle, délivrée sur scène comme par un seul corps composé de neuf interprètes passeurs d’histoire.

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Comédiens !

On est en 1948. Pour son ouverture, le Théâtre de la Huchette affiche une comédie musicale, Au diable vauvert. Les répétitions vont commencer. Pierre, metteur en scène, et sa femme Colette essayent de faire entrer le décor sur la scène.

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Tous des oiseaux

Cette histoire-là commence, dans une bibliothèque new-yorkaise, par le coup de foudre entre un jeune homme, Eitan, chercheur en génétique, et une jeune fille, Wahida, préparant une thèse sur Léon l’Africain. Changement de tableau : nous voici à Jérusalem, dans une chambre hôpital. Eitan a été blessé dans un attentat. Ses parents, hostiles à son mariage avec Wahida, vont arriver d’Allemagne.

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