Mois : décembre 2018

Tous des oiseaux

Cette histoire-là commence, dans une bibliothèque new-yorkaise, par le coup de foudre entre un jeune homme, Eitan, chercheur en génétique, et une jeune fille, Wahida, préparant une thèse sur Léon l’Africain. Changement de tableau : nous voici à Jérusalem, dans une chambre hôpital. Eitan a été blessé dans un attentat. Ses parents, hostiles à son mariage avec Wahida, vont arriver d’Allemagne.

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Alice et autres merveilles

Curieuse et téméraire, la jeune Alice ne craint pas les expériences et les aventures qui s’offrent à elle au gré des portes à ouvrir. Tour à tour trop petite ou trop grande, selon les potions magiques avalées, elle fait des rencontres fabuleuses : le lapin pressé, le chapelier fou, le chat qui sourit, une chenille très poilue, une souris et encore des volatiles à bicyclette,… et traverse les épreuves comme les miroirs.

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Quatuor Modigliani Portraits

Leur quatuor porte le nom d’un grand portraitiste du siècle dernier : Modigliani. Suivant cette inspiration, et pour marquer le quinzième anniversaire de la création de leur ensemble, Amaury Coeytaux, Loïc Rio (violons), Laurent Marfaing (alto) et François Kieffer (violoncelle) ont enregistré une suite de portraits de musiciens.

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La petite sirène

Le conte écrit par Hans Christian Andersen en 1837 est riche en symboliques, à commencer par la différence, l’appréhension de l’autre. Dans son adaptation (en alexandrins libres), Géraldine Martineau met en lumière certaines des thématiques essentielles : Qu’est-on prêt à sacrifier de soi pour être accepté par l’autre ? A l’heure du harcèlement à l’école, la question est importante.

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Ubu Scènes d’Europe

Le dernier numéro de la revue théâtrale européenne Ubu est disponible, avec comme fil conducteur «Donner, recevoir et rendre», titre de l’éditorial de Chantal Boiron. La couverture affiche Hériter et transmettre, les pages intérieures analysent comment se fait la transmission, comment elle est perçue. Qu’est-ce qui est donné ? Qu’est-ce qui est reçu ?

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Kiss and Cry à la Scala

Imaginez la scène transformée en plateau de tournage, des décors miniatures, des caméras articulées, des jouets Playmobil, des techniciens et des danseurs usant de leurs mains comme si elles étaient des personnages. Par leur seul jeu, ils créent un univers, écrivent une histoire. De cette « nanodanse », exceptionnel jeu de mains associé au théâtre d’objets, au cinéma, à la narration, naît un moment de poésie unique.

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ABC D’airs

Le quatuor marie l’humour, le charme, la poésie et l’émotion et excelle dans les jeux de diction comme dans les bruitages et onomatopées, joue autant de saynètes drolatiques ou poétiques qu’il interprète de morceaux, la diversité des caractères composant un bouquet chantant

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Ceux qui m’aiment…

Mis en scène par Jean-Pierre Pancrazi, Pascal Greggory, qui fut l’acteur de Patrice Chéreau sur cinq pièces de théâtre et autant de films, lit des lettres que le metteur en scène lui a écrites, des textes sur ses mises en scène, ses réflexions sur le théâtre et le cinéma.

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J’ai des doutes

Parfaitement équilibré, le spectacle est subtilement dosé et rythmé, drôle, poétique, là un moment chanté, ici un sketch réapproprié, ou encore des extraits sonores de Radioscopie comme en contrepoint, et l’apparition d’une marionnette de clown blanc. Du chien qui parle (Mon chien, c’est quelqu’un) à l’oie qui oit (Ouï dire), à l’interprétation de La truite jouée sur des verres remplis de whisky, Antoine Sahler, pianiste et complice affûté, accompagne François Morel et lui donne la réplique.

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Les Reines

Reines, femmes, sœurs, mères de rois, ex ou futures reines d’Angleterre, elles libèrent leur soif d’ambition, leurs peurs. Un roi agonise, de jeunes enfants vont être assassinés. L’atmosphère est crépusculaire. Dans la salle de la Fabrique, l’espace est envahi par la brume, les murs sont épais comme ceux d’une prison, par les coursives perce l’écho lointain du pas de Richard le sanguinaire.

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